Redresseurs de torts,
Permettez-moi, à travers ce petit message, de faire une petite remarque concernant votre journal. Certes, votre journal est encore au stade des balbutiements car ne disposant pas d’un grand nombre de collaborateurs professionnellement aguerris pour rapporter et commenter l’information; chose que tout lecteur remarque dès le premier abord .
سيقــــــــــــــوس :السكان يستغيثون؛و العمارات مهددة بالانهيار
في رسالة شكوى حملت ما لا يقل عن 100 توقيع من قبل ساكني الجهة الغربية لمدينة سيقوس على الطريق المؤدي إلى عين مليلة ــ تحصلت المستقبل على نسخة منها ــ حملت نداء استغاثة عاجل إلى كافة السلطات الولائية و المحلية من أجل التدخل و إنقاضهم مما اعتبروه ؛ الجحيمَ الذي صار يهدد حياتهم و يعكر صفوها بفعل المحجرة المحاذية لهم و التي صارت مبعث قلق كبير و خوف من تهدم العمارات و المباني كونها لا تبعد عنها إلا بمسافة لا تتعدى 600 متر
Démolition d’une vingtaine de constructions illicites : Attroupement devant la daïra :jets de pierres et rue bloquée
Des dizaines de citoyens se sont attroupés devant le siège de la daïra pour contester l’opération de démolition effectuée ce même jour ( mercredi), Profitant de la période des élections, des citoyens ont érigé sur le flan de la colline Bouakkouz ( Baïdha Seghira) une vingtaine de maisonnettes en dur .
طوابير أمام مراكز البريد بحثا عن السيولة النقدية
تشهد مراكز البريد على مستوى العديد من الولايات، نقصا حادا في السيولة النقدية، حيث توقفت المعاملات نهائيا في بعض المناطق الداخلية بسبب سوء تسيير الحصص المالية الموزعة على المكاتب الولائية أين يتم التركيز على المناطق الكبرى دون مراعاة أي معيار
Dégradation effarante du cadre de vie
Il faut le dire, le constat est amer : aucune localité de la wilaya d’Oum El Bouaghi n’échappe au phénomène né de la dégradation constante et effarante du cadre de vie. Certes des campagnes de désherbage et de ramassage des ordures ont eu lieu dans certains quartiers, mais rien ne sert.
Le parc communal de la ville d’Ain-Beida profondément déstructuré.
L’une des causes de l’état d’abondant dans lequel semble se complaire la commune d’Ain Beida réside en particulier dans l’anarchie indescriptible et l’absence totale d’organisation et de méthodologie dans la gestion du parc communal.
Etat d’alerte dans les états-majors des partis politiques.
Sonnés par les résultats officiels du scrutin législatif de jeudi passé, ils sont unanimes à dénoncer «la confiscation de la volonté populaire» et menacent le pouvoir d’une riposte commune et «forte». Et c’est le président du Front pour la justice et le développement (FJD), Abdallah Djaballah, qui prend l’initiative d’associer les autres partis politiques, en colère, à ne pas siéger dans la future Assemblée nationale.
En quinze ans, le nombre de suffrages annulés a carrément quadruplé. Ils étaient 493 000 Algériens à glisser des bulletins nuls lors des législatives de mai 1997
1 668 507 Algériens et Algériennes ont voté «blanc» ou «nul». Même loin derrière le «parti de l’abstention» – 12 486 292 d’Algériens (nes)ont boudé l’urne, 57,1% du corps électoral –, grand vainqueur des législatives du 10 mai, le parti des «bulletins nuls» n’en a pas moins des prétentions «hégémoniques» : 22% des suffrages exprimés.












